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Al-Khelaïfi cité dans une affaire explosive

Al-Khelaïfi cité dans une affaire explosive

A en croire les révélations de Libération, Nasser Al-Khelaïfi serait impliqué dans une affaire dans laquelle un entrepreneur franco-algérien aurait été détenu de manière arbitraire à Doha pendant plusieurs mois avant de rendre des documents embarrassants à son sujet.

Les jours se suivent et se ressemblent pour le PSG et son président, Nasser Al-Khelaïfi. Alors que trois individus, dont deux anciens policiers ont été mis en garde à vue, mardi, soupçonnés d’avoir livré des informations confidentielles de la police au club de la capitale, une nouvelle affaire explosive a été révélée, mercredi, par Libération. D’habitude très sobre sur sa une, le quotidien n’a d’ailleurs pas hésité à reprendre certains codes de la presse tabloïd pour l’occasion, barrant d’un exclusif son gros titre « Le patron du PSG au cœur d’un scandale: Chantage, sévices et clé USB».

D’après l’enquête « explosive » de Libération, le patron du PSG et du groupe beIN Media aurait été victime de chantage de la part d’un entrepreneur et « lobbyiste » franco-algérien, né en banlieue parisienne. Alors que ce dernier se prévalait de détenir des clé USB contenant des documents compromettants pour le dirigeant qatari, il aurait été arrêté à Doha le 13 janvier 2020 et emprisonné de manière arbitraire pendant près de neuf mois, subissant des pressions psychologiques et des sévices afin de faire taire l’impétrant.

Au final, le dénommé Tayeb B. aurait été libéré en novembre 2020 après la remise aux autorités qatariennes, via un accord confidentiel, de clés USB ainsi qu’un disque dur contenant les pièces supposément sensibles. Une affaire qui illustre selon Libération « les méthodes sulfureuses » du Qatar « pour protéger ses secrets ». Toujours selon le quotidien, ces documents concerneraient les soupçons de corruption dans l’attribution de la Coupe du monde 2022, des faits de travail dissimulés dans l’entourage du président parisien mais également sa vie privée à Paris. Réfutant ces accusations, un proche de NAK a expliqué qu’il s’agissait juste d’«un maître-chanteur qui voulait des millions d’euros et qui s’est brûlé».

Pauline Schmitt

Written by Pauline Schmitt

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