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La folle anecdote de Zidane sur Bernard Lama et le PSG

La folle anecdote de Zidane sur Bernard Lama et le PSG

Attendu ce mardi soir sur la pelouse du Stade Jacques Chaban-Delmas, anciennement Lescure, pour les 100 ans de l’enceinte bordelaise, Zinedine Zidane y a vécu des moments forts.

Zinedine Zidane ne pouvait pas manquer ce grand moment de communion. A l’instar de ses anciens compères Bixente Lizarazu ou Christophe Dugarry, d’Alain Giresse ou Yoann Gourcuff, l’ancien meneur de jeu compte parmi les anciennes gloires des Girondins à avoir répondu présent à l’appel de Bordeaux pour célébrer les 100 ans du Parc Lescure, devenu Stade Jacques-Chaban-Delmas.

Le natif de Marseille n’a que du bien à dire de ses années bordelaises. « Bordeaux, c’est plus qu’un souvenir, c’est là que tout a commencé pour moi, confiait-il à Sud-Ouest en 2015 à l’occasion du déménagement des Girondins pour le Groupama Stadium. D’abord en tant qu’homme: je m’y suis marié, j’y ai eu mon premier enfant. A Cannes, j’étais jeune, insouciant, j’étais dans un cocon. Je me suis découvert à Bordeaux d’une certaine manière. »

Zinedine Zidane sur une autre planète

Zinedine Zidane y a également vécu des soirées mémorables au premier rang desquelles le match retour face au Milan AC en quarts de finale de la Coupe de l’UEFA en 1996. « Personne ne misait une pièce sur nous, la petite équipe contre le grand Milan, même si les Bordelais espéraient, s’était-il souvenu. Mais là aussi, il s’est produit quelque chose d’exceptionnel. Près de deux heures avant la rencontre, quand on est venu regarder la pelouse, on a découvert le stade plein, on a vu les gens sauter, crier. Il y a des soirs comme cela où vous sentez qu’il va se passer quelque chose et c’était l’un de ces soirs. »

Le Ballon d’Or 1998 garde également un souvenir particulier de l’un de ses premiers matches à Lescure face au PSG. « Sur la pelouse de Bordeaux, j’ai peaufiné mes coups francs. C’est là que j’ai commencé à en marquer, pas mal. Ce stade m’a inspiré, a-t-il lâché. Je me souviens d’un Bordeaux-PSG, la première journée de ma deuxième saison, en 1993. Bernard Lama était dans les buts parisiens. Je marque le premier but sur coup franc, j’en tire un deuxième, qui touche la barre, rentre, mais n’est pas accordé. Mais nous avions gagné 1-0. Ce soir-là, j’aurais eu dix coups francs, j’en aurais certainement marqué dix.» 

Pauline Schmitt

Written by Pauline Schmitt

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