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Hakimi et son ex, fake news confirmée

Hakimi et son ex, fake news confirmée

Une rumeur liée au divorce probable entre Achraf Hakimi et Hiba Abouk a été démontée, tandis que le rôle négatif d’un réseau social a été pointé du doigt.

Il y a quelques jours, une information dévoilant la volonté d’Hiba Abouk de récupérer la moitié du patrimoine d’Achraf Hakimi, dans le cadre de leur divorce, a été diffusée. Une rumeur que certains ont prenaient alors pour argent comptant tandis que d’autres faisaient preuve de beaucoup plus de prudence au moment de l’évoquer. Et bien leur en a pris puisque tout cela ne reposerait sur rien, si ce n’est sur des comptes Twitter ayant tout simplement profité de la fameuse certification proposée par le réseau social, matérialisée par la petite pastille bleue.

La supercherie a été confirmée par Mansour Loum. Le journaliste de Sport News Africa a ainsi expliqué que les trois comptes à l’origine du fake (First Mag, Daily Loud et News 24/7) ne donnaient pas la source exacte de leur supposé scoop. Le média a également tiqué sur plusieurs points. Concernant First Mag, il a constaté qu’il s’agissait d’une simple « page Facebook et Twitter, basée en Côte d’Ivoire« . Plus étrange encore pour Daily Loud, un « compte spécialisé dans la musique et notamment le hip-hop, basé en Pennsylvanie« .

Une certification en question

Quant à News 24/7, le compte change sa localisation, passant notamment par l’Ouganda et dernièrement la Grèce. Autant de détails qui ont mis « la puce à l’oreille » du journaliste qui a ensuite mis en lumière la perversité de la fameuse pastille bleues disponible à l’achat sur Twitter, afin d’obtenir un certificat. Il a par ailleurs noté que les trois comptes en question n’étaient pas certifiés avant la mise en place du nouveau système par le patron du réseau social, Elon Musk.

Comme Sports.fr l’indiquait de son côté, la probabilité qu’Achraf Hakimi ait véritablement désigné sa mère comme détentrice de 80% de ses biens et de sa fortune, sans par ailleurs détenir de compte bancaire à son nom propre pour percevoir le salaire perçu en tant qu’employé du Paris Saint-Germain, était tout bonnement impossible du strict point de vue du droit français en la matière. Reste que la fake news s’est diffusée et aura forcément laissé quelques traces négatives pour le couple en pleine séparation.

Pauline Schmitt

Written by Pauline Schmitt

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