"C'est mon idole, un vrai capitaine" : il encense Esposito et met Chivu en garde

 » C’est mon idole, un vrai capitaine  » : il encense Esposito et met Chivu en garde

À la veille du match contre la Fiorentina, Nicola Berti, ancien milieu de l’Inter, s’est confié à la Gazzetta dello Sport sur le moment de l’équipe de Cristian Chivu. L’ancien nerazzurro salue l’enthousiasme né de la victoire européenne, plusieurs joueurs et un point à améliorer : la défense.

Parmi les joueurs qui ont conquis Berti, Nicolò Barella occupe une place à part. « Mon mythe absolu. C’est un vrai capitaine, je l’adore », a-t-il déclaré. Il a aussi rappelé l’évolution du milieu depuis son arrivée à Milan : « Quand il est arrivé à l’Inter, il était toujours un peu nerveux, mais il est devenu le commandant que l’on voit aujourd’hui. Ceux qui le critiquent ne se rendent pas compte des matchs qu’il joue, des kilomètres qu’il parcourt. Il lui manque seulement quelques buts importants. »

Martinez, Esposito et Diouf à l’honneur

Berti a apprécié la réaction des nerazzurri face aux difficultés rencontrées pendant la rencontre, qui fait suite au succès en Ligue des champions contre le Chakhtar Donetsk. Il a particulièrement salué la prestation de Josep Martinez : « Pepo mardi a fait trois parades extraordinaires après les bêtises avec le Real et Bruges. Maintenant, il semble qu’il doive un peu rester sur le banc, et c’est juste, afin qu’il revienne reposé et motivé pour le derby. » Concernant Francesco Pio Esposito, l’éloge est direct : « C’est un génie. Esposito, pour l’Inter, c’est le top. » Diouf, qui trouve du temps de jeu dans les rotations, a également été cité : « En ce moment, il me plaît énormément. »

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Le passé florentin de Berti

La rencontre face à la Fiorentina renvoie inévitablement Berti à son passé. Avant de devenir une figure de l’Inter, il avait porté le maillot viola et quitté Florence en 1988. « On m’a fait passer pour un mercenaire. Or je ne le suis absolument pas. On m’avait vendu au Napoli, mais il y avait aussi d’autres clubs, comme le Milan, la Juve. Puis l’Inter est arrivée et, avec une mère interiste, je ne pouvais pas dire non. » Ce transfert avait suscité une réaction très dure de la part des supporters florentins. « Quand je suis revenu pour la première fois à Florence en tant qu’adversaire, mes jambes tremblaient comme jamais dans ma carrière. »

Une défense à consolider

Malgré sa confiance dans le projet nerazzurro, Berti pointe un problème sur lequel Chivu devra intervenir. « Chivu doit arranger la phase défensive. Les buts encaissés sont trop nombreux, et c’est la seule note négative de ce début de saison. » Selon lui, l’équipe possède toutes les qualités pour rivaliser au plus haut niveau, mais pour continuer à gagner, il faudra davantage de solidité. Interrogé sur la possibilité de prendre six points lors des deux prochaines journées, il répond sans hésiter : « Bien sûr. Il le doit. »

Written by Jérome Zenou

Journaliste sportif avec un faible assumé pour les tribunes du Parc des Princes, je vis et respire football. Entre analyses tactiques et frissons de dernière minute, je décrypte chaque match comme un roman haletant. Fidèle supporter du PSG, je garde pourtant l’œil objectif pour raconter le football dans toute sa vérité, des terrains boueux de district aux lumières de la Ligue des champions.

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