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Verratti, le gros coup de gueule de Galtier

Verratti, le gros coup de gueule de Galtier

Christophe Galtier n’a pas caché sa frustration après la nouvelle désillusion vécue par le PSG dès les huitièmes de finale de la Ligue des champions.

Encore raté ! Au bord du gouffre après sa défaite au Parc des Princes lors du match aller, le PSG a été bien incapable de redresser la situation, mercredi, lors de la deuxième manche face au Bayern Munich, à l’Allianz Arena. Si la première période a été porteuse d’espoirs, les champions de France on lâché prise après la pause, plombés par les sorties prématurées de Marquinhos et Nordi Mukiele, insuffisamment remis de leur blessure, samedi, face à Nantes.

Christophe Galtier n’a d’ailleurs pas manqué de mettre les absences en avant au moment de commenter ce nouvel échec du club de la capitale sur la scène européenne. « On avait beaucoup d’absents importants sur le premier match, beaucoup d’absents importants sur le second match. Il a fallu changer de défenseurs centraux, évidemment que ça nous affaibli », a-t-il ainsi confié au micro de Canal+.

On prend ce but vraiment stupide

« Pour être franc, c’est une saison où les organismes sont très sollicités, nous avons eu un calendrier très chargé, a-t-il renchéri en conférence de pmesse. Quand on arrive en 8e de finale, il serait intéressant d’avoir toutes nos forces vives. Nous avons eu des absences au match aller et au retour. Doit-on remettre en cause l’effectif? Il est quand même très rare de perdre trois défenseurs centraux en trois matchs… »

L’entraîneur parisien l’avait également mauvaise contre Marco Verratti, auteur d’une perte de balle coupable à l’entrée de sa surface sur l’ouverture du score d’Eric Choupo-Moting. « On a eu une bonne première période où on a eu des situations. On arrivait bien à rivaliser, on a eu des temps forts », a-t-il tout d’abord souligné, ajoutant à l’endroit de son milieu de terrain: « Mais en seconde période, on prend ce but vraiment stupide. A ce niveau-là il faut avoir un peu plus de lucidité. Evidemment que l’on subissait la pression du Bayern, on le savait. Mais il ne fallait pas avoir honte de jouer long pour casser ce pressing. »

Pauline Schmitt

Written by Pauline Schmitt

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