Aucun joueur italien ne figure parmi les trente candidats au Ballon d’Or, relève cette chronique, qui y voit le reflet de la situation du football italien. Le dernier Italien à avoir remporté la récompense est Fabio Cannavaro, en 2006, année où l’Italie était championne du monde.
Pour l’auteur, le prix est « notre miroir ». Parmi les candidats, il cite Julian Quinones et Vozinha, le gardien du Cap-Vert, alors que Gianluigi Donnarumma n’apparaît pas dans la liste. Le texte ne s’arrête pas à ce constat et évoque la place de l’équipe nationale dans les grandes compétitions : l’Italie a d’abord été participante, puis absente, et a suivi plusieurs éditions de la Coupe du monde en simple spectatrice. Il rappelle aussi la victoire de l’équipe à l’Euro 2021, « sur le trône d’Europe », sans que cela modifie, selon lui, la situation au regard du Ballon d’Or.
La chronique aborde enfin les clubs italiens en Ligue des champions. Quatre formations ont perdu leur match en deux jours, avant de s’imposer toutes les quatre la semaine suivante. Le chroniqueur juge que le pays reste tourné vers son passé, qu’il décrit comme nostalgique, et il termine par l’image de Fabio Cannavaro soulevant le Ballon d’Or, souvenir d’une époque où, écrit-il, « le football, c’était aussi nous ».

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