Le PSG divise les supporters français avant la finale de la Ligue des champions
Le Paris Saint-Germain attire l’attention à l’approche de la finale de la Ligue des champions. Les avis divergent parmi les passionnés du football en France, oscillant entre soutien et rejet.
Supporters brestois et parisiens : un soutien intéressé
Coupe du monde 2022: les supporters de la france célèbrent la victoire à marseille afp images
Antonin, étudiant en droit et fan du Stade Brestois, voit dans une victoire parisienne une justification pour leur élimination : « Je ne sortirai pas l’écharpe, mais au fond, je ne serai pas mécontent s’ils gagnent. »
François Hollande reconnaît que le PSG n’a jamais vraiment conquis le cœur des fans hexagonaux. Cependant, il soutient Paris ce week-end : « Le Paris Saint-Germain va représenter la France ». Il estime qu’une victoire pourrait susciter une fête nationale.
Dilemmes chez les clubs rivaux
Pour Alice Pol, actrice et fervente supportrice de l’OM, soutenir le PSG est un sacrifice douloureux : « J’aime bien trop le sport pour ne pas encourager Paris ».
Jérôme Pineau avoue être séduit par cette nouvelle version plus collective du PSG : « Cette équipe est venue me chercher au niveau des émotions ».
Thomas, supporter lensois convaincu que seuls les Bleus rassemblent tout le pays derrière eux.
Opposition frontale et convictions personnelles
Loïs n’hésite pas à exprimer son antipathie envers le club parisien : « Si le PSG peut perdre, alors soyons interiste pour un soir ». Même sentiment chez Baptiste d’Auxerre qui condamne les chants dédaigneux lors des déplacements au Parc.
Sacha Houlié reste fidèle à ses couleurs italiennes avec sa belle-sœur ramenant un body de l’Inter en guise d’amusement prémonitoire.
Paolo Del Vecchio affirme que soutenir Milan ou Inter relève aussi d’un choix culturel hérité familialement.
La perspective sociologique sur ces rivalités françaises
Nicolas Hourcade explique pourquoi cette question se pose particulièrement en France. Pour lui, c’est lié aux rivalités historiques fortes entre villes moyennes devenues fiefs symboliques comme Reims ou Saint-Etienne dès années 1980 jusqu’à aujourd’hui où même Marseille peine encore parfois face réticences locales lorsqu’il représente Hexagone Europe.
Alors quel avenir attendre si Parisiens triomphent samedi soir ? Émergence durable sympathie populaire autour projet sportif renouvelé ?

GIPHY App Key not set. Please check settings