Le derby de la Madonnina sourit à l'AC Milan

Le derby de la Madonnina sourit à l’AC Milan

Dans ce derby disputé en Serie A, l’AC Milan s’est imposé 3 à 1 face à l’Inter, co-leader du championnat avec la Lazio. Les Rossoneri, qui ont entamé leur remontée au classement, signent ainsi leur huitième derby sans défaite, tandis que les Nerazzurri subissent leur première défaite de la saison en Serie A.

Après la défaite contre Bologne (2-4), Rúben Amorim a procédé à six changements dans son onze de départ. Ce choix a porté ses fruits : Christian Pulisic (1-0, 4e) puis Adrien Rabiot (2-0, 10e), tous deux sur le banc lors du match précédent, ont inscrit les deux premiers buts avant la fin du premier quart d’heure. L’Inter a ensuite réduit l’écart par Alessandro Bastoni (2-1), mais Milan a repris la main grâce à Diego Moreira.

Diego Moreira décisif

Arrivé de Strasbourg à l’intersaison, l’international belge de 22 ans a été passeur décisif sur les deux premiers buts milanais. Le milieu de terrain a également ajouté son nom à la liste des buteurs en transformant un coup franc directement dans la lucarne de l’Inter (3-1, 43e). Un penalty sifflé pour l’Inter a ensuite été invalidé par la VAR, un arbitrage qui a suscité l’ire des joueurs de Cristian Chivu.

Les Nerazzurri n’ont pas réussi à revenir au score malgré ce coup d’arrêt. Leur défaite leur fait perdre le fauteuil de leader au profit de la Lazio, qui affrontera Cagliari.

Les compositions

Côté milanais, Rúben Amorim a aligné Maignan – Gila, De Winter, Pavlovic – Moreira, Modric, Musah, Diawara – Rabiot, Ramos, Pulisic, dans un 3-4-3. Les Nerazzurri, entraînés par Cristian Chivu, évoluaient également en 3-4-3, avec Martinez – Bisseck, Akanji, Bastoni – Spence, Barella, Çalhanoğlu, Augusto – Diouf, Thuram, Sucic.

Written by Jérome Zenou

Journaliste sportif avec un faible assumé pour les tribunes du Parc des Princes, je vis et respire football. Entre analyses tactiques et frissons de dernière minute, je décrypte chaque match comme un roman haletant. Fidèle supporter du PSG, je garde pourtant l’œil objectif pour raconter le football dans toute sa vérité, des terrains boueux de district aux lumières de la Ligue des champions.

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