Le Paris Saint-Germain entre dans la dernière ligne droite du choix de son futur stade. Le club affirme avoir approfondi la connaissance de trois sites, et son état-major doit trancher à l’automne 2026.
- Le PSG choisira son futur stade d'ici fin 2026 après étude de trois sites.
- Poissy et le Parc des Princes sont en tête, mais Poissy fait face à des obstacles administratifs et ferroviaires.
- Le coût du modernisation des transports pour le Parc pourrait freiner le projet à Paris.
Le temps des repérages est terminé, et les derniers comités de pilotage portent désormais sur le choix du site. Dans un communiqué, la direction indique que « les travaux réalisés ont permis d’approfondir la connaissance des trois sites et d’étudier les conditions de faisabilité d’un projet sur chacun d’eux. Le club dispose aujourd’hui de nombreux éléments pour engager une phase d’analyse. » Selon L’Équipe, l’état-major tranchera à l’automne 2026 pour cibler « un site pour poursuivre prioritairement le travail », la sélection « ne constituant pas une décision définitive ».
Cette prudence s’explique par l’affinement des options. Massy vient de s’éloigner, le dossier étant freiné par la menace d’un référendum local promis par son maire. Le PSG refuse cette hypothèse et réclame des garanties solides avant de s’engager.
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Poissy face au Parc des Princes
Le dossier se joue désormais entre Poissy, dans les Yvelines, et le Parc des Princes. Selon le quotidien sportif cité par la source, Poissy peut compter sur l’appui du groupe Stellantis. Des recours concernant les élections municipales et une desserte ferroviaire par le quai Talbot, bloquée par la SNCF jusqu’en 2040, pèsent toutefois sur ce projet.
Le Parc des Princes conserve, lui, un atout lié à son histoire avec le club. La Ville de Paris souhaite garder ses champions. Le point de blocage identifié concerne en revanche une facture réclamée par la RATP pour moderniser les transports, sur les lignes 9, 10 et T3, pour un montant de plusieurs centaines de millions d’euros. Le club, qui ne pourrait pas assumer seul une telle somme dans un contexte où les fonds publics sont limités, compte s’appuyer sur les contrats de plan État-Région (CPER), selon le même journal, mais ces fonds sont présentés comme maigres. L’objectif est d’obtenir une réponse définitive sous deux mois.

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